La version du plaignant est à retenir avec une certaine prudence au vu de son différend avec le prévenu, du fait qu’il était fortement alcoolisé ce soir-là (cf. DO 10854 ; "Éthylisation aiguë à 1,25 0/00"). Devant le Ministère public, il a déclaré que son frère lui avait confirmé que c’était le prévenu qui l’avait frappé, ce qui laisse penser que lui-même ne s’en souvenait pas. En outre, il ressort des déclarations du frère qu’il n’avait pas vu le prévenu porter la main sur le plaignant, puisque quand il était arrivé à l’extérieur, les agents de sécurité les retenaient.