{"Signatur": "FR_TC_006", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2016-04-06", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_006_501-2014-111_2016-04-06.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/501_2014_111_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b6417126c8b2827a0b53b2b0f36a53a5a8fc81551507d6691a335bbe1feecebb2690572872ffe0521a05e387e6d297196807&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b6417126c8b2827a0b53b2b0f36a53a5a8fc81551507d6691a335bbe1feecebb2690572872ffe0521a05e387e6d297196807&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=501_2014_111", "Checksum": "10dfa2b7f00734dc253c3815bd4a2cb0"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["501 2014 111"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Strafappellationshof 06.04.2016 501 2014 111"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal 06.04.2016 501 2014 111"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Strafappellationshof"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Strafappellationshof"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Arrêt de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal | Strafrecht"}], "ScrapyJob": "446973/26/2286", "Zeit UTC": "05.04.2026 05:08:04", "Checksum": "b53774680ef06d96b9ed74c8d1c9ee5f", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal 06.04.2016 501 2014 111\nRegeste:\nArrêt de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal | Strafrecht\n\n c) Entendu par la police, le plaignant a déclaré que lorsqu’il commandait à boire au bar, il\navait eu une altercation avec le prévenu qui était accompagné d’un certain \"F.________\",\npersonne non identifiée à ce jour. Son frère l’avait alors dirigé vers la sortie pour éviter les\nproblèmes. Arrivés à l’extérieur, ils avaient remarqué qu’ils étaient attendus par cinq personnes\nd’origine albanaise. Une personne inconnue l’avait tiré à terre en venant par le côté et il était\ntombé. \"F.________\" et le prévenu l’avaient ensuite roué de coups de pieds dans la tête à\nplusieurs reprises (cf. DO 2014). Il a expliqué avoir déjà eu des problèmes avec le prévenu qui\nl’avait menacé il y a sept ans, raison pour laquelle il avait déposé plainte, mais l’avait retirée\nensuite sous la menace (cf. DO 2015). Devant le Ministère public, il a déclaré qu’il avait retiré cette\nplainte parce que le prévenu venait de devenir père et avait déjà assez de soucis. Il a également\ndéclaré qu’environ un mois après les faits objets de la présente procédure, \"F.________\" était\nvenu le voir sur son lieu de travail pour qu’il retire sa plainte. Il n’avait pas été menaçant, mais au\ncontraire très gentil. Il a ajouté qu’il en avait ensuite discuté avec son frère qui lui avait confirmé\nune nouvelle fois que le prévenu et \"F.________\" étaient les auteurs des coups qu’il avait reçus\nalors qu’il était au sol. Enfin, il a déclaré qu’il avait bien vu le prévenu lui donner des coups de pied,\nqu’il ne s’en était en revanche pas pris à son frère et qu’à son sens, c’était bien lui le meneur (cf.\nDO 3005 s.).\n\nLe frère du plaignant a expliqué qu’après l’altercation au bar, ses amis et le plaignant avaient pris\nla direction de la sortie pendant que lui-même discutait avec \"A.________\" (le prévenu; cf. DO\n3003) et \"le grand au crâne rasé\" (\"F.________\"). Le prévenu s’était alors dirigé vers la sortie,\npendant que lui-même et \"F.________\" avaient continué à discuter. Il a ensuite déclaré : \"Lorsque\nje suis arrivé à la sortie, j’ai vu que deux agents de sécurité retenaient mon frère qui était blessé au\nvisage. A ce moment, ‘A.________’ revenait à la charge bien qu’il soit tenu par la sécurité. Le\nTribunal cantonal TC\nPage 6 de 12\n\ngrand au crâne rasé qui est monté plus vite que moi a également voulu s’en prendre à mon frère.\"\nA la question de savoir s’il avait l’impression que d’autres personnes attendaient à l’extérieur, il a\nrépondu par la négative. Enfin, il a reconnu qu’il était passablement éméché au moment des faits\n(cf. DO 2018-2019). Devant le Ministère public, il a ajouté qu’il y avait encore deux autres\nagresseurs, outre le prévenu, qui avaient pris la fuite lors de l’intervention de la police, sans qu’il\nne puisse donner plus d’informations à leur sujet. Il a déclaré que lors de l’altercation, il avait le\nsentiment que le prévenu et \"F.________\" en voulaient surtout à son frère. Enfin, il a reconnu avoir\nsouffert d’une amnésie circonstancielle en raison des coups qu’il avait reçus et qu’il ne se\nsouvenait pas de tout le déroulement de l’altercation, en particulier de la phase où il était au sol et\nrecevait des coups (cf. DO 3002 s.).\n\nLe prévenu a déclaré devant la police qu’alors qu’il était au bar, il avait vu que le plaignant voulait\nfrapper H.________, un de ses copains. Il l’avait donc protégé. Il a ajouté que le plaignant lui avait\ndonné un coup de pied avant de se diriger vers la sortie en compagnie de plusieurs personnes et\nen continuant à pousser tout le monde. Il a expliqué que 3 ou 4 minutes plus tard, il était lui-même\nsorti en compagnie de I.________ et qu’il avait aussitôt reçu du spray au poivre dans les yeux. Il\navait vu des policiers dans le secteur et le plaignant qui saignait mais ne savait pas qui l’avait\nfrappé. Il s’était ensuite un peu éloigné avec I.________, avant d’être interpellé par la police (cf.\nDO 2022-2023). Devant le Ministère public, il a déclaré qu’au moment des faits, cela faisait à peine\nun mois et demi qu’il était sur pied après avoir passé une année alité suite à une lourde opération\nde la jambe, qu’il marchait en boitant et ne pouvait pas poser le pied par terre à 100%. Il était donc\nimpossible qu’il coure et frappe quelqu’un (cf. DO 3007). Il a reconnu avoir déjà eu des problèmes\navec le plaignant par le passé. Il a expliqué que ce dernier avait déposé plainte contre lui mais\nl’avait ensuite retirée (cf. DO 2022).\n\nJ.________, l’agent de sécurité de l’établissement, a déclaré devant la police qu’il y avait eu une\naltercation au bar, entre le plaignant et l’équipe du prévenu. Lorsque le plaignant s’était dirigé vers\nla sortie, il s’était mis derrière lui avec son collègue pour éviter que l’équipe du prévenu ne le suive,\nmais ces derniers avaient pris une autre sortie. Il a expliqué : \"Ensuite, tout s’est passé très vite.\nNous nous sommes également dirigés vers la sortie et nous avons vu que celui qui avait le T-Shirt\nrose (le plaignant) se trouvait au sol, avec le visage en sang. Tout autour il y avait des personnes\nqui s’excitaient et qui se battaient. Nous avons fermé la porte et nous nous sommes enfermés\nquelques secondes pour notre sécurité et pour la sécurité des clients.\" Il a déclaré qu’il n’avait pas\nvu qui avait frappé qui, mais qu’il s’agissait d’une altercation entre l’équipe du prévenu et les\npersonnes qui étaient blessées et qui étaient ensuite parties en ambulance, donc l’équipe du\nplaignant. En ce qui concerne le spray au poivre, il a déclaré que ni son collègue ni lui ne s’en\nétaient servi (cf. DO 2025-2026).\n\n"}