– dont il se méfiait – que par la fatigue accumulée sur une longue journée de travail. Il rappelle en effet qu’il a dû intervenir dans des conditions difficiles le soir des faits qui ont été dénoncés, après une journée de travail de 16 heures, mais que, malgré ces conditions, il n’a jamais eu la volonté de blesser ou de corriger C.________ mais bien plutôt de se protéger. Il ajoute qu’en cas de doute sur son intention au moment des faits, il faut appliquer le principe in dubio pro reo, le doute devant lui profiter. Il s'en prend en définitive non pas à l'application du droit fédéral, mais exclusivement à l'appréciation des preuves et à l'établissement des faits.