il qualifie de « symboliques » (telles que la Saint-Valentin ou les anniversaires de mariage etc.), une volonté de tentamen et considère son fils comme « la seule personne susceptible de lui éviter de se suicider, lui permettant de se raccrocher à la vie." (…). "Bien qu'il semble adhérer à des projets de vie constructifs et réalistes, le facteur de risque prépondérant d'un point de vue criminologique est à mettre en lien avec la problématique psychique de l'intéressé ainsi que l'imprévisibilité de celle-ci" (lettre du 26.01.2015).