qui occupent la Justice actuellement, à savoir le harcèlement de son épouse, voire quelque chose de plus grave, et ce avec une grande probabilité" (DO 4'049). Certes, comme l’a relevé l’appelant, il ne s’en n’est jamais pris physiquement à son épouse, il n’en demeure pas moins que son comportement et ses déclarations inquiétantes constituent néanmoins des actes de violence psychique pénalement répréhensibles et pour lesquels il a été condamné. En effet, l’impact émotionnel subi par la victime en raison de ces actes est bien réel, ceux-ci l’ayant même conduit à requérir la mise en détention provisoire de son propre époux afin qu’il cesse ses agissements.