Cela étant, il se limite à opposer son point de vue aux constatations des experts, qui préconisent on ne peut plus clairement un traitement institutionnel. En effet, ces derniers ont déclaré, dans le cadre de leur rapport d’expertise du 25 juin 2013, qu’ils estimaient que "le risque de récidive [était] évident" et qu’ "une escalade de la violence dépassant le simple cadre du harcèlement et impliquant l’intégrité physique de son épouse ne [pouvait] pas être exclue à l’heure actuelle" (DO MP 4'047), de sorte qu'ils considèrent qu’il faut "s’attendre dans l’immédiat à des infractions relevant d’actes de même nature que ceux