Il a précisé que "ce type de traitement peut être mis en œuvre pendant l'exécution de la peine. Toutefois, pour être pleinement efficace, il serait préférable que la mesure soit effectuée dans une institution offrant toutes les offres thérapeutiques nécessaires." (doss. jud. 4050, réponse à la question 4.5) » (cf. jugement querellé p. 16 ch. 3.2). De plus, le Tribunal pénal a réfuté l’opportunité de prononcer un traitement ambulatoire en faveur de l’appelant en relevant « que ni l'expert-psychiatre ni les médecins de L.________ actuellement en charge de A.________ n'ont mentionné la possibilité d'effectuer un traitement ambulatoire en lieu et place d'un traitement institutionnel.