Il conteste également l’expertise en ce sens qu’il estime que c’est à tort que les experts ont retenu l’existence d’actes de violence. Il critique aussi le bienfondé de l’expertise dès lors qu’il estime que, malgré l’existence de troubles psychiatriques importants constatés par les experts, ces derniers ne concluent qu’à une diminution modérée de sa responsabilité pénale. Il soutient que les Etablissements de Bellechasse ne sont pas adaptés pour effectuer sa mesure. Il conteste finalement le risque de violence conjugale en ce sens que le divorce a été prononcé et que le couple qu’il formait avec son épouse n’existe aujourd’hui plus.