Il reproche également aux premiers juges de n’avoir pas fait leur travail et de s’être cachés derrière l’expertise d’un psychiatre qui, dans le contexte politicojudiciaire qui régnait en 2013, a eu peur qu’un laxisme de sa part ne nuise à sa carrière. Il critique ensuite la méthodologie des experts, lesquels se basent sur une seule phrase jugée menaçante qu’il a prononcée et ne tiennent pas compte des déclarations de son épouse selon lesquelles il n’y a jamais eu d’actes violents. Il conteste également l’expertise en ce sens qu’il estime que c’est à tort que les experts ont retenu l’existence d’actes de violence.