Il invoque tout d’abord une disproportion entre d'une part la gravité relative des actes qu’il a commis, lesquels étaient dénués de toute violence, sanctionnés par une peine de 120 jours-amende, et d'autre part le traitement institutionnel prononcé lequel ne prévoit pas de durée déterminée et dont l’exécution dure déjà depuis environ deux ans. Il reproche également aux premiers juges de n’avoir pas fait leur travail et de s’être cachés derrière l’expertise d’un psychiatre qui, dans le contexte politicojudiciaire qui régnait en 2013, a eu peur qu’un laxisme de sa part ne nuise à sa carrière.