3 et PV p. 5). Il soutient qu’un traitement ambulatoire, qu’il serait prêt à suivre, lui fournirait un encadrement adéquat. Il invoque tout d’abord une disproportion entre d'une part la gravité relative des actes qu’il a commis, lesquels étaient dénués de toute violence, sanctionnés par une peine de 120 jours-amende, et d'autre part le traitement institutionnel prononcé lequel ne prévoit pas de durée déterminée et dont l’exécution dure déjà depuis environ deux ans.