En effet, déjà en 2010, il avait été condamné, pour menace et contrainte à l’encontre de son épouse, à un travail d’intérêt général de 100 heures avec sursis pendant deux ans et à une amende de 500 francs (DO MP 1'000), ce qui ne l’a pas dissuadé de réitérer les mêmes agissements coupables envers son épouse lorsqu’elle a mis un terme définitif à leur relation en novembre 2012. Au contraire, l’acharnement manifesté par l’appelant à importuner son épouse par ses nombreux appels téléphoniques et messages, ses menaces, et son omniprésence, malgré l’interdiction prononcée par le Président du Tribunal civil de l’arrondissement de la Broye et les recommandations et mises en garde des autorités,