Là aussi, l'état de fait ne recoupe que très partiellement celui de la présente cause et la peine infligée est deux fois plus lourde que celle prononcée par la Cour et les premiers juges, de sorte que l'on ne voit guère les parallèles qui pourraient être tirés pour obtenir une réduction de la peine. A titre de contre-exemple, la Cour peut aussi citer l'arrêt du Tribunal fédéral 6B_510/2013 du 3 mars 2014 où un prévenu avec de très mauvais antécédents a été condamné à une peine privative de liberté ferme de 2 ans pour un vol en bande et une tentative de vol en bande, qui n'ont causé que peu de dommages matériels et rapporté un butin de quelques centaines de francs.