Il a également expliqué: "Notre idée était de procéder de la même manière que le jour précédent [ndr: 17 avril 2010], soit de stationner les voitures à proximité de la frontière française et de venir les récupérer les jours suivants afin de les revendre" (DO/ 50138). Il a confirmé ses déclarations devant le Juge d'instruction le 5 mai 2010: "Dans quel but avez-vous pris ces véhicules? De les revendre, nous n'avions pas encore d'acheteurs. Ça part vite ce genre de véhicule, cela marche par le bouche à oreille. Moi-même je n'ai encore jamais vendu de véhicules volés" (DO/ 3003).