En définitive, l'état de fait de l’arrêt cité par l’appelant ne se recoupe que très partiellement avec celui de la présente cause, de sorte que l'on ne voit guère les parallèles qui pourraient être tirés pour obtenir une réduction de la peine. En tout état de cause, la peine privative de liberté de 40 mois prononcée à l'endroit de A.________ n'apparaît ni excessivement sévère ou clémente au regard de sa culpabilité et des facteurs liés à l'auteur. Le grief tiré de la violation de l'égalité de traitement est en conséquence écarté. d) La peine privative de liberté prononcée, soit 40 mois, n'est pas compatible avec l'octroi d'un sursis, qu’il soit total ou partiel (art. 42 ss CP).