On peut dès lors se limiter, tout en renvoyant à la motivation du jugement attaqué sur ce point (cf. jugement attaqué, p. 12 s.), à souligner que le prévenu a admis avoir commis une série de cambriolages au mois de mai 2013 (DO/3'009 notamment). Par ailleurs, le lien spatio-temporel existant entre le présent cas (cas 3.13) et les cas 3.12, 3.14, et 3.18 est évident. Or, dans les cas 3.12, 3.14, et 3.18, la culpabilité de A.________ ne fait aucun doute, comme cela sera examiné plus en détails ci-après (cf. infra consid. 5 b).