Le CIJ a établi le rapport d’expertise demandé le 20 mai 2015. Ce rapport a ensuite été transmis aux parties à qui la possibilité a été offerte de se déterminer sur son contenu. Dans les observations déposées par son défenseur d’office le 6 juillet 2015, le prévenu a, laconiquement et sans même se donner la peine d’étayer plus avant son allégation, réaffirmé que les traces de semelles retrouvées n’apportent aucune preuve de son implication.