quatre autres cambriolages ont été commis entre le 10 et le 14 juillet 2014, ce qui rend le lien spatio-temporel d’autant plus révélateur (cf. jugement attaqué, cas 3.19 ss, p. 15 ss). Enfin, le butin amassé par l’auteur de ces cambriolages est un élément incriminant supplémentaire. En effet, le cambrioleur a emporté avec lui essentiellement des bijoux et des numéraires, ainsi qu’à de rares occasions, des appareils électroniques compacts et très courus et, partant, facilement négociables sur le marché noir, tels des IPhone, IPad, MacBook, etc.