Depuis qu'il a quitté la Suisse en août 2012, A.________ n'a pas commis de nouvelles infractions. Il n'a pas pour autant stabilisé sa vie. Il habite avec son frère, est sans emploi et vit d'allocations sociales et de subsides de son assurance-maladie. Il n'a entrepris aucune démarche sérieuse pour contenir sa violence, quand bien même il dit avoir conscience d'avoir encore des problèmes à gérer l'expression de sa colère (DO/ 1009). La Cour ne saurait se satisfaire des seules déclarations de A.________, lorsqu'il affirme que son impulsivité trouvait ses origines dans sa maladie et que son traitement lui apporte certainement la stabilité émotionnelle qui lui manquait.