Ce dernier a évalué le risque de récidive à un degré moyen à élevé pour l'ensemble des actes reprochés, y compris les actes retenus dans les casiers judiciaires suisses et français, précisant que ce risque de récidive était étroitement lié aux troubles de la personnalité présentés et demeure constant en l'absence de traitement spécifique. L'expert a toutefois observé que le risque spécifique de récidive à l'égard de B.________ et de sa famille est plutôt faible en raison de la mesure d'éloignement géographique (expulsion du territoire suisse et interdiction prolongée de séjour) ainsi que l'absence de volonté affirmée de poursuivre la relation ou toute revendication (DO/ 4148).