honte et se sentant salie, et elle n'a pu affronter ce traumatisme que plusieurs années plus tard grâce à une psychothérapie. Ils ont également retenu qu'objectivement, la plaignante a subi une atteinte à son intégrité sexuelle, de sorte qu'elle avait droit à une réparation. Au vu de la jurisprudence citée, la Cour de céans ne peut que se rallier à ces considérations qui s'avèrent adéquates. En conséquence, le jugement sera confirmé sur la question du principe et du montant de l'indemnité pour tort moral allouée à la plaignante. 5. a) Selon l'art. 426 al. 1 CPP, le prévenu supporte les frais de procédure – à l'exception des frais de défense d'office