La victime n'était ainsi pas en mesure de pouvoir réagir à l'agression. Quoi qu'il en soit, même si elle avait réagi, l'infraction était consommée du simple fait que la pénétration a eu lieu à un moment où elle dormait. Enfin, en lui faisant la bise et en lui prêtant le casque, la plaignante avait pour seul but de se débarrasser du prévenu (cf. DO/3022). De plus, si elle a cherché à le contacter durant le mois qui a suivi, c'est uniquement pour qu'il lui rende le casque prêté auquel elle tenait puisqu'il s'agissait d'un cadeau de son père. Elle ne pensait d'ailleurs pas se rendre personnellement au rendez-vous qu'ils auraient fixé (cf. DO/3022).