Par ailleurs et comme le relève à juste titre l’appelant, dès lors que l’intimé était dénué des compétences techniques nécessaires qui lui incombaient pourtant comme entrepreneur général dirigeant une construction (DO 3001 l. 44 ss), il lui appartenait non seulement de s’adjoindre les services d’un professionnel du bois, mais également ceux d’un ingénieur susceptible de contrôler la statique de l’ouvrage modifié (appel, p. 10, C al. 1, al. 3, p. 11 al. 1 et p. 13 al. 1 ; ci-après dd).