b). En effet, outre le fait que, comme le relève l’appelant (appel, p. 10 dernier alinéa et 11 1er alinéa), un "laïc" n’est pas forcément apte à comprendre les consignes de montage du couvert, ce dont l’intimé devait s’assurer, l’autorité de première instance perd surtout de vue que le couvert devait être modifié, ce que savait d’emblée l’intimé selon ce qui ressort des faits établis ci-dessus (c, bb). Ainsi, l’édification du garage ne pouvait plus s’adresser à "tout client". Dès lors, l’intimé devait s’assurer des compétences d’un professionnel du bois (menuisier-charpentier).