cc. L’appelant relève qu’il est établi en fait que l’intimé a été dûment informé, en cours de travaux, d’importantes malfaçons qui entachaient l’ouvrage, non seulement par l’appelant luimême et son beau-frère, mais également par le biais de l’expertise I.________. Il a été sur place et a vu le résultat du travail de ses ouvriers (appel, p. 12 D al. 1). L’appelant invoque à demi-mots une constatation incomplète des faits par le Juge de première instance. La Cour constate qu’il ne ressort effectivement pas du jugement du 7 mai 2013 que l’intimé a été rendu attentif aux défauts entachant l’ouvrage ; même si le premier juge en fait état en fait (jugement, p. 1, I al.