c) Dans sa plaidoirie de ce jour, la représentante du Ministère public a encore indiqué que le prévenu devait être reconnu coupable d'abus de confiance pour avoir refusé de restituer à l'appelante la caution de 400 francs versée lors de son arrivée au cabaret. Toutefois, il résulte de l'ordonnance de renvoi qu'il n'est pas poursuivi pour ces faits, mais pour "appropriation illégitime (passeport et permis L)" (DO/10'085 au verso). Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner cette question.