Au demeurant, ils ont retenu en substance qu'il n'était pas établi que, comme elle le prétend, elle lui ait remis son passeport et son permis de séjour à son arrivée, étant précisé qu'une copie de son passeport, transmise antérieurement par son agence, a été retrouvée dans son dossier au cabaret. Ils ont relevé qu'une visite domiciliaire de la police, le 12 septembre 2005, dans les locaux du cabaret n'a pas permis de retrouver les papiers litigieux, qui ont été découverts le 29 septembre 2005 à proximité d'un cabaret à Bulle et ne comportaient pas les empreintes digitales du prévenu (jugement attaqué, p. 60 à 79).