Certes, durant les 3 heures passées au cabaret, l'appelante a été soumise au règlement de celui-ci, édicté par le prévenu ; toutefois, cela ne suffit pas à admettre que, durant ce bref laps de temps, ce dernier aurait ne serait-ce que tenté d'exercer sur elle des pressions si intenses qu'elles constitueraient une atteinte à sa liberté sexuelle, ce qui aurait en revanche pu être le cas si, à l'instar d'autres employées, elle avait travaillé pendant une plus longue période dans cette ambiance de nature à restreindre sa liberté.