partir avec lui. Partant, à l'instar des premiers juges, la Cour ne voit pas comment il pourrait être reproché au prévenu d'avoir cherché à porter atteinte à l'auto-détermination de la plaignante en matière sexuelle, en particulier dans la mesure où celle-ci savait en quoi consisterait son activité ; de même, compte tenu notamment de la brièveté de son engagement, l'intimé n'a pas pu avoir l'occasion de tenter, de manière suffisamment intense, de la pousser à se prostituer. Certes, durant les 3 heures passées au cabaret, l'appelante a été soumise au règlement de celui-ci, édicté par le prévenu ;