engagement en toute connaissance de cause. Enfin, ils ont mentionné qu'elle séjournait en Suisse de manière légale, y percevait un salaire et pouvait faire appel à un imprésario en cas de besoin, de sorte qu'on ne pouvait retenir qu'elle se serait trouvée dans une situation socio-économique telle qu'elle n'avait pas d'autre choix que de s'adonner à la prostitution (jugement attaqué, p. 12, 50 à 53, 174 s. et 180 s.). Il n'est pas contesté que l'appelante avait auparavant travaillé dans plusieurs cabarets en Suisse, dans lesquels elle s'était adonnée à la prostitution, et qu'elle connaissait ainsi les conditions d'engagement dans ce genre d'établissements lorsqu'elle a signé son contrat.