Il s'est rallié aux conclusions prises par l'appelante s'agissant de la culpabilité du prévenu, avec la précision que les infractions d'appropriation illégitime et de contrainte sont selon lui prescrites et que la procédure doit être classée à cet égard, et a requis le prononcé d'une peine privative de liberté de 30 mois, dont 24 mois avec sursis pendant 2 ans ; il a aussi demandé que le condamné supporte les 6/10 des frais de procédure de première instance et la totalité de ceux d'appel, et a critiqué l'octroi, à la charge de l'Etat, d'indemnités pour tort moral et pour ses frais d'avocat.