Invité à adapter les conclusions de son appel joint, le Ministère public l'a fait par courrier du 22 avril 2014. Il s'est rallié aux conclusions prises par l'appelante s'agissant de la culpabilité du prévenu, avec la précision que les infractions d'appropriation illégitime et de contrainte sont selon lui prescrites et que la procédure doit être classée à cet égard, et a requis le prononcé d'une peine privative de liberté de 30 mois, dont 24 mois avec sursis pendant 2 ans ;