e) Quant à la durée du sursis, il n’y a pas lieu de la réduire. En effet, la durée du sursis ne dépend pas de la culpabilité du condamné, mais de sa personnalité et de son caractère, ainsi qu’essentiellement du risque de récidive ; plus ce risque est sérieux et plus le délai d’épreuve sera long (DUPUIS ET CONSORTS, Petit commentaire du Code pénal, Bâle 2012, ad art. 44 N 2 et références citées, soit ATF 95 IV 121 consid. 1 ; BSK Strafrecht I – Schneider/Garré, ad art. 44 N Tribunal cantonal TC Page 8 de 12