Bien que A.________ ait persisté à nier les faits lors de la procédure de première instance, puisqu’il concluait à son acquittement (jugement querellé, p. 14 ch. 5 et déclaration d’appel du 16 décembre 2013), il y a lieu de retenir, avec le premier juge (cf. jugement attaqué, chap. IV, ch. 7, p. 15), que sa culpabilité est faible. Pour le surplus, son mobile – qui était exclusivement financier – n’a rien de particulièrement blâmable dans le cas présent, compte tenu de sa situation personnelle telle qu’exposée plus haut.