ordonnance pénale du 22 juillet 2011, puisque cette ordonnance pénale a précisément été mise à néant ensuite de l’opposition formée par l’appelant (MOREILLON/PAREIN-REYMOND, Petit commentaire du Code de procédure pénale, Bâle 2013, ad art. 356 N 2). Pour le surplus, il semble utile de rappeler que la Cour de céans dispose d’un large pouvoir d’appréciation dans la fixation de la peine ; elle doit examiner librement, en sa qualité de juridiction d'appel, l’ensemble des circonstances pertinentes énoncées à l’art. 47 CP et refixer la peine.