Ainsi et contrairement à ce qu’indique le recourant, l’indemnité de chômage du mois de mars 2010, par 1'015 fr. 15, n’a pas à être prise en considération, puisqu’à ce moment-là l’aide a précisément été retenue pour le mois d’avril 2010 (lettre du 25 mars 2010 du Service social à l’appelant ; annexe 5 au courrier du 25 avril 2012 adressé au Tribunal de la Gruyère). Les salaires non déclarés s’élèvent donc à 7'514 francs (9'902 francs – 2’388 francs), et non à 6'499 fr. 35, ce qui est en faveur de l’appelant.