2. Dans sa motivation, l’appelant relève que le jugement retient que seule la non-déclaration des indemnités de chômage perçues par son épouse était constitutive d’escroquerie, mais pas la non-déclaration des salaires, faute d’astuce (appel motivé, ci-après appel, ch. 2.1 al. 1), ce qui est exact (jugement querellé, p. 13 al. 1 et 2).