En l’espèce, l’appelante était prévenue d'une infraction à la législation sur les étrangers qui pouvait être sanctionnée d'une peine pouvant aller jusqu'à trois ans de privation de liberté. La prévenue est en outre de langue maternelle chinoise et ne maîtrise que mal le français. Un recours à un avocat se justifiait donc pleinement. Les frais encourus à ce titre doivent donc être indemnisés.