Quant à la demande d'autorisation de séjour, il y a lieu de relever en premier lieu que ce n'est pas la prévenue qui a déposé cette demande, mais son mari, bien avant qu'elle n'arrive en Suisse en avril 2010 (cf. DO 50 2013 224/9'008). C'est également son mari, par l'intermédiaire de son mandataire, qui a fourni au Service de la population et des migrants les documents devant attester de la réalité du mariage contracté avec la prévenue (cf. DO 50 2013 224/9'008 ss). On doit dans ses conditions déjà à ce stade se demander si l'appelante a commis elle-même le moindre acte de tromperie à l'égard des autorités.