c) En l'espèce, on relèvera d'emblée qu'en ce qui concerne la partie de la condamnation prononcée par le premier juge en raison du fait que la prévenue n'aurait jamais révélé aux autorités le caractère fictif de son mariage, évitant de la sorte que celles-ci lui retirent son autorisation et la renvoient en Chine (cf. jugement attaqué consid. B.2.i p. 9), elle ne saurait être confirmée dès lors qu'aucune obligation d'informer les autorités postérieurement à l'obtention de l'autorisation de séjour ne peut être retenue.