Selon la jurisprudence, un mariage fictif existe même si l'un seul des époux a contracté mariage en vue d'éluder la loi sur les étrangers, tandis que l'autre désirait sincèrement fonder une communauté de vie avec son conjoint (cf. arrêt TF 2C_177/2013 du 6 juin 2013 consid. 3.4). L'infraction de comportement frauduleux à l'égard des autorités au sens de l'art. 118 al. 1 LEtr étant intentionnelle (cf. VETTERLI/D'ADDARIO DI PAOLO, op. cit., art. 118 N 9), on ne saurait cependant retenir une telle intention en ce qui concerne l'époux qui s'est marié de bonne foi.