e) Enfin, contrairement à ce qu’invoque le plaignant, le prévenu n’a à l’évidence pas agi de manière abusive en se prévalant de l’absence d’une plainte pénale valable devant le premier juge seulement, ce qui est d’ailleurs faux. Le prévenu n’est pas juriste et n’a pas été assisté d’un avocat lors de son audition par la police, le 11 octobre 2011. Auditionné par le Procureur le 22 juin 2012, le prévenu, assisté par son avocat, a immédiatement invoqué l’absence d’une plainte pénale valable (DO MP/42). Le fait d’avoir admis être l’auteur du mail adressé au SCC n’y change rien. Tribunal cantonal TC Page 7 de 9