d) Même si on devait admettre que le procès-verbal du 31 août 2011 constitue une plainte valable, la volonté inconditionnelle de poursuivre l’auteur du mail anonyme adressé au SCC n’en ressort pas: le plaignant se limite à faire état du fait qu’une autre dénonciation anonyme a entretemps été adressée à une autre autorité. Le fait que les inspecteurs ont cru comprendre que le plaignant souhaitait que l’enquête porte également sur cette deuxième dénonciation n’y change rien.