Le plaignant ne prétend pas non plus avoir déposé une deuxième plainte pénale écrite après avoir reçu le courrier du SCC du 20 juillet 2011 ou après avoir appris le contenu exact du mail adressé au SCC. Il est par contre d’avis d’avoir « implicitement » déposé plainte pénale pour la dénonciation anonyme au SCC également, en la mentionnant lors de l’audition du 31 août 2011 (réponse, p. 4). Or, un dépôt « implicite » d’une plainte pénale n’est pas possible au regard de l’art. 304 al. 1 CP; certes, la plainte aurait pu être déposée oralement auprès de la police le 31 août 2011, et consigné au procès-verbal, mais ceci ne ressort pas du procès-verbal de cette audition (DO MP/18 in medio).