En l’espèce, la plainte pénale déposée par le plaignant le 14 juillet 2011 ne se réfère incontestablement pas au mail envoyé au SCC, mais uniquement à la lettre anonyme adressée le 22 mars 2011 à l’employeur du prévenu, car ce n’est qu’après avoir reçu le courrier du SCC du 20 juillet 2011 que le prévenu a appris que le SCC avait également été destinataire d’une dénonciation anonyme. Selon la jurisprudence, contrairement à ce qui pourrait être déduit du jugement attaqué, le dépôt d’une seule plainte pour délit contre l’honneur ne s’étend pas à d’autres atteintes à l’honneur commis ultérieurement par le même auteur, même si les atteintes sont très