La Cour retient en définitive l’état de fait admis par le premier juge et qu’elle a fait sien après avoir écarté les vaines critiques de l’appelant. Conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral, l’intéressé est certes admis à tenter d’établir qu’il a formulé sa dénonciation de bonne foi. En l’espèce, la Cour constate toutefois que l’appelant a échoué dans la preuve de sa bonne foi au moment où il a déposé plainte pénale dans un premier temps contre B.________ pour diffamation (DO 2015), et non pour une autre infraction au motif qu’il se serait senti en danger en voyant le véhicule de B.________ revenir sur lui comme il le soutient dans son appel (p. 19 in fine)