Se fondant sur un arrêt du Tribunal fédéral du 26 novembre 2010 (ATF 136 IV 170, SJ 2012 p. 27, JdT 2011 IV 102), il indique qu’un acquittement définitif de nature à lier le juge appelé à statuer dans une procédure ultérieure pour dénonciation calomnieuse ne nuit pas à celui qui doit répondre d’un tel chef d’accusation. Celui-ci pourrait invoquer pour sa propre défense des éléments qui, selon lui, plaident en faveur de la culpabilité de la personne acquittée, afin de démontrer qu’il a formulé une telle accusation de bonne foi (appel, p. 16 et 17 ch. 1). L’appelant reproche au premier juge d’avoir retenu automatiquement la version des faits de Tribunal cantonal TC Page 9 de 12