c) Le premier juge, se référant à la déclaration de l’appelant devant le Procureur qu’« il y avait des champs de maïs sur pied », estime que cette déclaration n’est pas crédible dès lors que le mois d’avril est la période des semis pour le maïs et qu’il ne peut donc pas être sur pied (jugement ch. 1.3 p.5). L’appelant ne conteste pas en soi sa déclaration précitée, mais souligne qu’il a précisé qu’il y avait des plantations, sans savoir lesquelles, atteignant une hauteur d’environ 1,70 m (DO 3006 lignes 205 et 206), ce que B.________ n’aurait du reste pas contesté (appel p. 8).