b) Le premier juge considère, calculs à l’appui, que les déclarations de l’appelant sur la vitesse du véhicule de B.________ et sur la distance à laquelle il avait entrepris de freiner, ne sont pas crédibles (jugement ch. 1.2 p. 5). L’appelant soutient qu’il ne s’agissait pour lui que d’estimations et d’impressions sur la vitesse et la distance de freinage, sans indication de chiffres précis. Il admet que l’estimation de la vitesse et de la distance était certes probablement erronée, mais liée au fait que B.________ roulait à ce moment-là en surrégime, ce qui ne saurait entamer ni sa bonne foi, ni la crédibilité de ses déclarations (appel p. 7).