La Cour de céans ne peut que partager et faire sienne cette appréciation des faits. L’affirmation contraire de l’appelant ne résiste pas à l’examen. Si une erreur sur le jour de l’altercation ne peut être d’emblée exclue, l’existence même de celle-ci ne pouvait lui échapper, quoi qu’il en ait dit lors de son audition du 16 février 2012 par le Procureur (DO 3006 lignes 213 à 216 : « Je dois dire que dans le cadre de mon métier dans la sécurité, il m’était déjà arrivé que l’on me fonce dessus. Dès lors, les événements qui seraient survenus le 20 avril 2011 n’étaient pas quelque chose d’extraordinaire qui m’aurait frappé et dont je devais me souvenir.